Un hebdomadaire (1) a, dans son dernier numéro, parlé de la crise en cours dans les SSII (entre autres crises).
La société dont il est question, et qui a bien entendu refusé ma candidature l'an dernier, est française et implantée à l'international.
Un salarié déclare : « les actionnaires vont recevoir un dividende en hausse de 43%. Notre PDG s'augmente de 10% par an, et nous, nada ».
On lit aussi que : « il n'y a plus d'évolution de carrière », « nos évaluations, c'est tout à la gueule, et c'est magouillé », etc.
Juste un bug dans l'article, il est dit que la rémunération brute moyenne annuelle est de 44 000 euros, ce qui me paraît dessus du salaire moyen dans l'informatique : le salaire médian d'un
ingénieur dans l'informatique étant de 43805 euros (2), et compte tenu du fait que les ingénieurs, bien que nombreux, n'y sont pas majoritaires, le chiffre est certainement à revoir à la
baisse.
A moins que cette merveilleuse entreprise n'embauche que des ingénieurs...
A titre de comparaison, les salaires médians des ingénieurs sont de 45100 dans la grande distribution, 50871 dans l'automobile, et 60542 dans l'énergie.
C'est curieux, mais j'ai eu comme une impression de déjà-vu en lisant ce magazine. Mais où ai-je donc lu ce genre de propos ? Sur un blog peut-être ?
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20 ans d'expérience en informatique de gestion, puis un diplôme d'ingénieur, au chômage depuis janvier 2007.
Inemployable pour une SSII, irrécupérable pour les autres : trop cher, trop vieux, à la fois trop compétent et pas assez.