Dopage au vin rouge
Une très sérieuse étude sur les bienfaits du vin rouge, qui aurait pu passer inaperçue, a été menée par l’université Louis Pasteur de Strasbourg (1).
Des chercheurs ont étudié les effets du resvératrol, molécule présente dans le vin rouge, sur des souris.
Cette molécule améliore leur endurance, leur permettant de courir 2 fois plus longtemps que leurs congénères avant de montrer des signes de faiblesse.
Une efficacité a aussi été notée concernant les mitochondries, organismes des cellules qui convertissent les nutriments en énergie.
Malgré ces évidents bienfaits, l’extrapolation à l’homme sera délicate : les souris ont reçu des doses de 200 à 400 milligrammes de resvératrol par kg de masse corporelle, ce qui équivaut à 8000 à 16000 verres de vin rouge.
Pour un humain standard, il faudrait donc 70 fois plus de cette molécule, soit au minimum 560 000 verres de vin rouge, c'est-à-dire 112 000 bouteilles.
Au-delà d’un moyen d’améliorer nos performances, peut-être a-t-on trouvé une solution pour éponger les excédents de production.
(1) Technology review, Mai 2007
Des chercheurs ont étudié les effets du resvératrol, molécule présente dans le vin rouge, sur des souris.
Cette molécule améliore leur endurance, leur permettant de courir 2 fois plus longtemps que leurs congénères avant de montrer des signes de faiblesse.
Une efficacité a aussi été notée concernant les mitochondries, organismes des cellules qui convertissent les nutriments en énergie.
Malgré ces évidents bienfaits, l’extrapolation à l’homme sera délicate : les souris ont reçu des doses de 200 à 400 milligrammes de resvératrol par kg de masse corporelle, ce qui équivaut à 8000 à 16000 verres de vin rouge.
Pour un humain standard, il faudrait donc 70 fois plus de cette molécule, soit au minimum 560 000 verres de vin rouge, c'est-à-dire 112 000 bouteilles.
Au-delà d’un moyen d’améliorer nos performances, peut-être a-t-on trouvé une solution pour éponger les excédents de production.
(1) Technology review, Mai 2007
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