Même la presse en parle
Un éminent article, pleine page, dans un journal dont je tais le nom, présente trois métiers victimes de pénurie de main d'oeuvre.
Je ne parlerai pas des 2 premiers métiers présentés (commercial et conducteur de travaux), que je ne connais pas suffisamment.
Le troisième en revanche, est dans mes cordes, il porte le titre pompeux d' « ingénieur logiciel ».
Le journaliste n'a visiblement aucune connaissance du domaine dont il parle, puisqu'il prétend qu'il faut 5 à 6 ans d'études à l'université ou en école d'ingénieur pour accéder à cette fonction.
Cette inflation de la durée des études pour un métier qui finalement, ne demande que de savoir lire, écrire et posséder un minimum de logique, est totalement délirante, et principalement l'oeuvre des méthodes de recrutement.
Ou plutôt, de l'absence de méthode : comme on ne sait pas recruter, on demande au moins bac+5 pour un travail basique : ça fait d'autant moins de CV à trier.
Il y a encore 10 ans, ce métier, qu'on appelait alors « analyste programmeur », ce qui est moins reluisant, mais plus réaliste, était accessible avec un bac+2.
Aujourd'hui, on demande bac+5, pour faire la même chose, en prétextant qu'un bac+5 pourra évoluer plus facilement. On a surtout changé le nom, on est « ingénieur logiciel », ça sonne mieux, et pour l'évolution, inutile de rêver, dans ce métier, tout le monde a bac+5, ou presque.
Quid de la pénurie ? D'après certains sites, le taux de chômage des informaticiens serait autour de 5%, ce qui est, autant le dire, n'importe quoi. D'autant que les informaticiens vieillissent aussi, et qu'aucune entreprise ne semble vouloir en embaucher s'ils ont plus de 35 ans.
Il y a d'ailleurs pléthore d'annonces demandant des « jeunes diplômés », et « moins de 2 ans d'expérience ».
Il n'y a donc qu'une pénurie de jeunes, pas de candidats.
Je ne parlerai pas des 2 premiers métiers présentés (commercial et conducteur de travaux), que je ne connais pas suffisamment.
Le troisième en revanche, est dans mes cordes, il porte le titre pompeux d' « ingénieur logiciel ».
Le journaliste n'a visiblement aucune connaissance du domaine dont il parle, puisqu'il prétend qu'il faut 5 à 6 ans d'études à l'université ou en école d'ingénieur pour accéder à cette fonction.
Cette inflation de la durée des études pour un métier qui finalement, ne demande que de savoir lire, écrire et posséder un minimum de logique, est totalement délirante, et principalement l'oeuvre des méthodes de recrutement.
Ou plutôt, de l'absence de méthode : comme on ne sait pas recruter, on demande au moins bac+5 pour un travail basique : ça fait d'autant moins de CV à trier.
Il y a encore 10 ans, ce métier, qu'on appelait alors « analyste programmeur », ce qui est moins reluisant, mais plus réaliste, était accessible avec un bac+2.
Aujourd'hui, on demande bac+5, pour faire la même chose, en prétextant qu'un bac+5 pourra évoluer plus facilement. On a surtout changé le nom, on est « ingénieur logiciel », ça sonne mieux, et pour l'évolution, inutile de rêver, dans ce métier, tout le monde a bac+5, ou presque.
Quid de la pénurie ? D'après certains sites, le taux de chômage des informaticiens serait autour de 5%, ce qui est, autant le dire, n'importe quoi. D'autant que les informaticiens vieillissent aussi, et qu'aucune entreprise ne semble vouloir en embaucher s'ils ont plus de 35 ans.
Il y a d'ailleurs pléthore d'annonces demandant des « jeunes diplômés », et « moins de 2 ans d'expérience ».
Il n'y a donc qu'une pénurie de jeunes, pas de candidats.
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