La crise des années 30 est devant nous
« La crise des années 30 est devant nous », de François Lenglet, journaliste, ex-dirigeant de la rédaction d'Enjeux-Les-Echos.
L'introduction présente les causes de la crise : « et la machine à faire des bêtises se met en marche ».
Les experts d'hier étaient aussi doués que ceux d'aujourd'hui, puisque à l'automne 1929, l'un d'eux déclarait : « les cours des actions ont atteint une sorte de haut plateau permanent ». Le président Hoover prétendait même que la victoire sur la pauvreté n'avait jamais été aussi proche.
70 ans plus tard, d'autres experts, toujours très écoutés, expliquaient fin 99, à quelques mois de la chute des valeurs internet, que les entreprises n'avaient plus besoin de faire des bénéfices, en appelant ça la « nouvelle économie ».
La première partie du livre fait un parallèle entre les années 20 et les années 2000, les deuxième et troisième parties présentent les conséquences de la crise.
Au niveau européen d'abord, jusqu'à envisager la « désintégration de l'union » : l'Europe ressemble à « ces sites industriels désaffectés, semés de machines rouillées par le temps, dont on ne comprend plus l'utilité ».
Puis au niveau mondial : « la géopolitique : de l'ordre au chaos »; la crise pouvant provenir de l'émergence de la Chine, comme celle des années 30 était liée à l'émergence américaine.
En conclusion « cette fois-ci ce n'est pas la même chose » et « les hommes et les idées du renouveau sont là, tout près de nous, dissimulés dans le fracas du monde »
L'introduction présente les causes de la crise : « et la machine à faire des bêtises se met en marche ».
Les experts d'hier étaient aussi doués que ceux d'aujourd'hui, puisque à l'automne 1929, l'un d'eux déclarait : « les cours des actions ont atteint une sorte de haut plateau permanent ». Le président Hoover prétendait même que la victoire sur la pauvreté n'avait jamais été aussi proche.
70 ans plus tard, d'autres experts, toujours très écoutés, expliquaient fin 99, à quelques mois de la chute des valeurs internet, que les entreprises n'avaient plus besoin de faire des bénéfices, en appelant ça la « nouvelle économie ».
La première partie du livre fait un parallèle entre les années 20 et les années 2000, les deuxième et troisième parties présentent les conséquences de la crise.
Au niveau européen d'abord, jusqu'à envisager la « désintégration de l'union » : l'Europe ressemble à « ces sites industriels désaffectés, semés de machines rouillées par le temps, dont on ne comprend plus l'utilité ».
Puis au niveau mondial : « la géopolitique : de l'ordre au chaos »; la crise pouvant provenir de l'émergence de la Chine, comme celle des années 30 était liée à l'émergence américaine.
En conclusion « cette fois-ci ce n'est pas la même chose » et « les hommes et les idées du renouveau sont là, tout près de nous, dissimulés dans le fracas du monde »
Publicité