Appel à l'aide
L'ERT (European Round Table) est un groupe de 47 industriels européens, dont Nokia, Renault, Siemens, SAP, Saint Gobain, etc.
Cette table ronde appelle aujourd'hui à la mobilisation générale des pays européens pour éviter que la crise ne les emporte, ou plutôt risque de réduire leur chiffre d'affaires sans mettre en cause leur pérennité, mais ils aiment bien nous faire peur.
Tout le monde comprend que des entreprises de cette envergure aient éprouvé quelques difficultés à anticiper la crise : comment les meilleurs dirigeants, entourés des meilleurs conseillers, constamment à l'affût de l'état de l'économie, du monde, et du marché, auraient-ils pu la voir venir ?
Nous-mêmes n'avons appris la nouvelle qu'il y a plus d'un an, à l'été 2007.
Il est bien naturel qu'ils en viennent à demander l'aide des gouvernements, c'est à dire la nôtre, et personne ne remettra en cause leur évidente bonne foi.
Je l'ai déjà dit : si nous étions plus raisonnables, avec l'argent qu'on n'a pas, nous achèterions plus de voitures, de téléphones, nous construirions des maisons, et investirions en bourse pour faire remonter les cours.
A défaut, nos impôts se chargeront de remplacer nos achats.
Pendant ce temps, aux USA, les constructeurs automobiles sont, eux, vraiment au bord du gouffre.
Cette table ronde appelle aujourd'hui à la mobilisation générale des pays européens pour éviter que la crise ne les emporte, ou plutôt risque de réduire leur chiffre d'affaires sans mettre en cause leur pérennité, mais ils aiment bien nous faire peur.
Tout le monde comprend que des entreprises de cette envergure aient éprouvé quelques difficultés à anticiper la crise : comment les meilleurs dirigeants, entourés des meilleurs conseillers, constamment à l'affût de l'état de l'économie, du monde, et du marché, auraient-ils pu la voir venir ?
Nous-mêmes n'avons appris la nouvelle qu'il y a plus d'un an, à l'été 2007.
Il est bien naturel qu'ils en viennent à demander l'aide des gouvernements, c'est à dire la nôtre, et personne ne remettra en cause leur évidente bonne foi.
Je l'ai déjà dit : si nous étions plus raisonnables, avec l'argent qu'on n'a pas, nous achèterions plus de voitures, de téléphones, nous construirions des maisons, et investirions en bourse pour faire remonter les cours.
A défaut, nos impôts se chargeront de remplacer nos achats.
Pendant ce temps, aux USA, les constructeurs automobiles sont, eux, vraiment au bord du gouffre.
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