La politesse du recruteur
Aux temps jadis du plein emploi, les entreprises avaient l'élémentaire politesse de répondre aux candidatures, quand bien même cette réponse était négative.
Le candidat avait alors droit à un courrier à en-tête, dans lequel on lui expliquait que malgré ses indéniables et nombreuses qualités, un autre lui avait été préféré.
En ces temps de disette, quoiqu'en disent les imbéciles bêlants la « pénurie dans l'informatique », tout a changé.
On se permet de « convoquer » des candidats à des distances et pour des horaires intenables, à leur frais.
Ce serait supportable si ces entretiens étaient suivis d'un quelconque retour, ne serait-ce que par email.
Mais c'est là trop demander à ces racoleurs, qui pour certains ne daignent même pas répondre aux emails demandant quelle suite sera donnée à la candidature.
Ils ne remplissent même pas leur obligation légale de retourner au candidat les résultats de ses tests d'embauche : habituellement un test psychotechnique afin de détecter les QI d'huitre, et un test de personnalité pour confondre les psychopathes.
Je suis donc, pour le seul mois de novembre, débiteur d'une journée non rémunérée, puisqu'en intérim, un jour non travaillé n'est pas payé (1), d'un plein de gasoil, et de quelques désillusions quant au bien-fondé de ce genre de déplacement.
Ce ne sont pas les prévisions pour l'année 2009 qui me redonneront une quelconque envie de répondre à nouveau à ces « convocations ».
(1) La prime de fin de mission et de congés payés est elle aussi perdue pour cette journée, ce qui au final m'a fait perdre 1,22 jour de salaire
Le candidat avait alors droit à un courrier à en-tête, dans lequel on lui expliquait que malgré ses indéniables et nombreuses qualités, un autre lui avait été préféré.
En ces temps de disette, quoiqu'en disent les imbéciles bêlants la « pénurie dans l'informatique », tout a changé.
On se permet de « convoquer » des candidats à des distances et pour des horaires intenables, à leur frais.
Ce serait supportable si ces entretiens étaient suivis d'un quelconque retour, ne serait-ce que par email.
Mais c'est là trop demander à ces racoleurs, qui pour certains ne daignent même pas répondre aux emails demandant quelle suite sera donnée à la candidature.
Ils ne remplissent même pas leur obligation légale de retourner au candidat les résultats de ses tests d'embauche : habituellement un test psychotechnique afin de détecter les QI d'huitre, et un test de personnalité pour confondre les psychopathes.
Je suis donc, pour le seul mois de novembre, débiteur d'une journée non rémunérée, puisqu'en intérim, un jour non travaillé n'est pas payé (1), d'un plein de gasoil, et de quelques désillusions quant au bien-fondé de ce genre de déplacement.
Ce ne sont pas les prévisions pour l'année 2009 qui me redonneront une quelconque envie de répondre à nouveau à ces « convocations ».
(1) La prime de fin de mission et de congés payés est elle aussi perdue pour cette journée, ce qui au final m'a fait perdre 1,22 jour de salaire
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