L’humanité disparaîtra, bon débarras
« L’humanité disparaîtra, bon débarras » par Yves Paccalet, philosophe, écrivain, scénariste, etc.
Le titre n’est pas trompeur, on lit dès les premières pages : « je conçois mal que l’évolution darwinienne, qui ne s’encombre ni de morale, ni de finalité, ni de ‘dessin intelligent’, ait pu favoriser une espèce aussi envahissante, nuisible, mal embouchée et peu durable. »
Le reste est à l’avenant et se lit vite, le livre est court. Tout y passe, même une citation façon « matrix » : « l’homme est le cancer de la terre ».
On y apprend que l'EPI (Earth Policy Institute) a calculé que si la Chine poursuit sa croissance, elle rattrapera les USA en 2030 en PIB par habitant, et comptera plus d’un milliard de voitures, alors qu’il y en a 800 millions aujourd’hui sur terre. Dans la même hypothèse, elle émettrait deux fois plus de gaz à effet de serre que le reste du monde et absorberait 4/5 de la production actuelle de viande et 2/3 de celle de céréales.
Qui peut croire qu’un tel système est viable ? Sûrement pas l’auteur, dont on se demande s’il est plus misanthrope que désespéré ou le contraire.
Le livre se termine par 13 scénarios catastrophes : d’une météorite tueuse à la disparition de la couche d’ozone, en passant par les OGM ou les armes de destruction massive, entre autres joyeusetés.
Heureusement, la suite du livre est sortie, sous le titre « Sortie de secours », à croire qu’il y en a une.
Le titre n’est pas trompeur, on lit dès les premières pages : « je conçois mal que l’évolution darwinienne, qui ne s’encombre ni de morale, ni de finalité, ni de ‘dessin intelligent’, ait pu favoriser une espèce aussi envahissante, nuisible, mal embouchée et peu durable. »
Le reste est à l’avenant et se lit vite, le livre est court. Tout y passe, même une citation façon « matrix » : « l’homme est le cancer de la terre ».
On y apprend que l'EPI (Earth Policy Institute) a calculé que si la Chine poursuit sa croissance, elle rattrapera les USA en 2030 en PIB par habitant, et comptera plus d’un milliard de voitures, alors qu’il y en a 800 millions aujourd’hui sur terre. Dans la même hypothèse, elle émettrait deux fois plus de gaz à effet de serre que le reste du monde et absorberait 4/5 de la production actuelle de viande et 2/3 de celle de céréales.
Qui peut croire qu’un tel système est viable ? Sûrement pas l’auteur, dont on se demande s’il est plus misanthrope que désespéré ou le contraire.
Le livre se termine par 13 scénarios catastrophes : d’une météorite tueuse à la disparition de la couche d’ozone, en passant par les OGM ou les armes de destruction massive, entre autres joyeusetés.
Heureusement, la suite du livre est sortie, sous le titre « Sortie de secours », à croire qu’il y en a une.
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