Haute incompétence
Une société d'intérim se positionne sur la haute compétence de ses personnels en mission.
Du haut de celle-ci, elle publie des annonces d'un intérêt discutable. La dernière en date demande un programmeur Cobol (si, ça existe encore, que les incrédules apprennent que ¾ des flux financiers sont traités par des programmes Cobol). Ce programmeur doit être diplômé : bac +2 ou 3, et avoir une expérience d'un an en Cobol.
Le problème est qu'une personne récemment diplômée n'aura qu' entr'aperçu le Cobol, et aura surtout envie, quand bien même elle l'aurait pratiqué, de passer à n'importe quel autre langage ou technologie plus moderne.
On recherche donc quelqu'un qui n'existe pas, sauf à accepter des gens bien plus expérimentés, ceux-là même que personne ne veut embaucher. Mais ces gens expérimentés accepteront-ils le salaire de 24 k euros ?
Peu probable. Heureusement, la pénurie est là...
Du haut de celle-ci, elle publie des annonces d'un intérêt discutable. La dernière en date demande un programmeur Cobol (si, ça existe encore, que les incrédules apprennent que ¾ des flux financiers sont traités par des programmes Cobol). Ce programmeur doit être diplômé : bac +2 ou 3, et avoir une expérience d'un an en Cobol.
Le problème est qu'une personne récemment diplômée n'aura qu' entr'aperçu le Cobol, et aura surtout envie, quand bien même elle l'aurait pratiqué, de passer à n'importe quel autre langage ou technologie plus moderne.
On recherche donc quelqu'un qui n'existe pas, sauf à accepter des gens bien plus expérimentés, ceux-là même que personne ne veut embaucher. Mais ces gens expérimentés accepteront-ils le salaire de 24 k euros ?
Peu probable. Heureusement, la pénurie est là...
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