Etonnant
Etonnant article sur un blog traitant d'économie (1) : l'auteur a eu la surprise d'apprendre que des sociétés offrent des primes de cooptation, or, il existe même un « réseau professsionnel » spécialisé, dont j'avais parlé ici :
http://affresdemploi.over-blog.com/article-11525555.html
C'est, dans l'informatique, monnaie courante depuis des temps ancestraux (ceux-là même auxquels je trouvais du travail), au point que chacun pense, dans ce métier, que ça va de soi.
Il s'agit bien entendu d'une pratique qui ne fait qu'enfermer dans le chômage ceux qui ne disposent pas d'un « réseau » efficace, mais qui permet aussi aux responsables RH d'ouvrir le parapluie et de justifier leurs erreurs de casting (qu'ils auraient faites de toutes façons) en faisant porter la responsabilité à l'auteur d'une recommandation inadéquate.
Cette pratique n'est en aucun cas à relier à la « pénurie » dont mes oreilles sont toutes rebattues, mais plutôt à l'incapacité des recruteurs à déterminer quel candidat sera la bon autrement qu'en s'appuyant sur des critères arbitraires comme le diplôme (ou même l'école), des compétences introuvables ou des langues inconnues, le tout pour tenter d'éliminer l'inévitable part de risque inhérente à un recrutement.
Une spécificité qui me semble française est aussi d'exiger d'avoir une expérience aussi proche que possible du poste visé (le plus souvent identique) : on semble penser que les gens ne peuvent faire que ce qu'ils ont déjà fait; difficile dès lors d'envisager une évolution de carrière digne de ce nom.
En d'autres lieux, on l'on est plus pragmatique qu'angoissé à l'idée de se tromper, on considère le parcours déjà effectué comme une base sur laquelle construire de nouvelles compétences, et celles déjà acquises comme une preuve de capacité à évoluer.
Dans les métiers de l'informatique en particulier, il est d'autant plus regrettable qu'on exige une expérience dans un domaine technique que celle-ci sera à court terme obsolète ou en passe de l'être.
Attendons une vraie pénurie, de pétrole par exemple, pour voir comment le marché évolue.
(1) ici : http://obouba.over-blog.com/article-18406064.html
http://affresdemploi.over-blog.com/article-11525555.html
C'est, dans l'informatique, monnaie courante depuis des temps ancestraux (ceux-là même auxquels je trouvais du travail), au point que chacun pense, dans ce métier, que ça va de soi.
Il s'agit bien entendu d'une pratique qui ne fait qu'enfermer dans le chômage ceux qui ne disposent pas d'un « réseau » efficace, mais qui permet aussi aux responsables RH d'ouvrir le parapluie et de justifier leurs erreurs de casting (qu'ils auraient faites de toutes façons) en faisant porter la responsabilité à l'auteur d'une recommandation inadéquate.
Cette pratique n'est en aucun cas à relier à la « pénurie » dont mes oreilles sont toutes rebattues, mais plutôt à l'incapacité des recruteurs à déterminer quel candidat sera la bon autrement qu'en s'appuyant sur des critères arbitraires comme le diplôme (ou même l'école), des compétences introuvables ou des langues inconnues, le tout pour tenter d'éliminer l'inévitable part de risque inhérente à un recrutement.
Une spécificité qui me semble française est aussi d'exiger d'avoir une expérience aussi proche que possible du poste visé (le plus souvent identique) : on semble penser que les gens ne peuvent faire que ce qu'ils ont déjà fait; difficile dès lors d'envisager une évolution de carrière digne de ce nom.
En d'autres lieux, on l'on est plus pragmatique qu'angoissé à l'idée de se tromper, on considère le parcours déjà effectué comme une base sur laquelle construire de nouvelles compétences, et celles déjà acquises comme une preuve de capacité à évoluer.
Dans les métiers de l'informatique en particulier, il est d'autant plus regrettable qu'on exige une expérience dans un domaine technique que celle-ci sera à court terme obsolète ou en passe de l'être.
Attendons une vraie pénurie, de pétrole par exemple, pour voir comment le marché évolue.
(1) ici : http://obouba.over-blog.com/article-18406064.html
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